
L’Église célèbre lors du quatrième dimanche de Pâques le dimanche du Bon Pasteur.
En se promenant dans les montagnes élevées, où l’air est aussi pur que les eaux des ruisseaux, se trouve le domaine du « Bon Pasteur » comme nous l’enseigne I’Ecriture.
Le Bon Pasteur connaît chaque sentier de la montagne, et il guide ses brebis sereinement, il les mène, là où l’eau est fraîche et abondante.
Dans l’Evangile, le Bon Pasteur est celui qui donne sa vie pour ses brebis. Aucune brebis n’est laissée derrière, oubliée. Car le Bon Pasteur est avec elles, ainsi la montagne n’est plus un danger !
Ce dimanche du Bon Pasteur nous aide vraiment à comprendre que Jésus ne laissera pas le loup entrer dans la bergerie pour nous disperser et nous détruire. Cette attitude paisible porte le beau nom de CONFIANCE, le contraire de la peur, elle-même fille du diable. Jésus sait que la vie qu’il peut transmettre et donner à son tour lui vient de plus grand que lui-même. « Je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai entendu de mon Père, je vous l’ai fait connaître ». Ainsi, Jésus, le « Bon Pasteur », nous invite à ne pas être des agneaux, mais bien plutôt des enfants de Dieu, attentifs à sa Parole, à écouter sa voix. Mais peut-être que nous nous interrogeons en nous disant : « Que va t-il me demander ? » Jésus nous demande simplement de choisir la vie avec Lui. Au coeur des épreuves du monde, ayons la certitude que depuis le matin de Pâques, l’amour de Dieu est plus fort que tout. Pensons que notre vocation de baptisés est de laisser transparaître le mieux possible le visage d’amour et de lumière du Christ Jésus.
Nous te remercions, Seigneur, pour toutes les personnes qui l’ont compris.
Pour terminer, écoutons ce que dit le pape François : « Aujourd’hui, avec nous aussi, Jésus veut continuer à construire son Eglise, cette maison avec des fondements solides, mais où les fissures ne manquent pas et qui a continuellement besoin d’être réparée ».
C’est vrai, nos communautés chrétiennes sont faites de tant de pierres différentes. Mais tous nous avons une place et une mission. « Seigneur qu’attends-tu de moi ? » Tu as ta place sur le chantier Eglise.
Père Philippe Cenier
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